• le réveil de la grenouille (suite)

    encore quelques-unes

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  • le réveil de la grenouille

    début mars, c'est le réveil de la grenouille rousse

    elles se rassemblent en masse dans les étangs pour la reproduction offrant des opportunités photographiques faciles

    dépêchez vous, cela ne dure qu'une semaine!

     

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  • zoom ou téléobjectif?

    ZOOM OU TELEOBJECTIF ?

     

     

                Voilà une question qui revient fréquemment  dans la rubrique « quel matériel choisir ? »

    On confond souvent les deux, le terme « zoom » étant souvent utilisé abusivement par le public pour désigner tout ce qui est longues focales.

    En fait, les téléobjectifs sont des focales fixes, et les zooms des focales variables.

     

    TELEOBJECTIF

    Désigne un objectif d’une focale supérieure à 50 mm, considérée comme la vision la plus proche que ce que la vision humaine perçoit. En d’autres termes, l’image que vous regardez avec vos yeux équivaut à un appareil équipé d’un objectif de 50 mm.

    En dessous, la vision est plus large et on parle d’un grand-angle.

    Au dessus, l’image est multipliée par 2 si il s’agit d’un 100 mm, par 4 pour un 200 mm, par 6 pour un 300 mm, par 8 pour un 400, par 10 pour un 500, 12 pour un 600 et 16 pour un 800 mm. Ceci en équivalent argentique, ou pour les pleins formats en numérique.

    Les boîtiers numériques étant actuellement le plus souvent (et encore pour longtemps, j’espère) dotés d’un « petit » capteur, bénéficient d’un grossissement de 1.5 fois (en  réalité un recadrage) qui transforme un 500 mm en un 750 mm de même ouverture.

    Les téléobjectifs lumineux utilisés en photographie animalière sont : 300 mm f 4, 300 mm f 2.8, 400 mm f 3.5, 400 mm f 2.8, 500 mm f 4, 600 mm f 4, 800 mm f 5.6.

    Les avantages sont généralement une ouverture plus importante, ce qui facilite les prises de vue en basse lumière, une qualité optique supérieure, et la possibilité d’adjoindre un multiplicateur ou un doubleur de focale avec une perte de qualité minime.

    Le poids et le prix sont en conséquence.

    La focale étant fixe, par contre, il n’y a pas moyen de recadrer l’image, si ce n’est en reculant, ce qui n’est guère évident en affût.

     

    ZOOM

    Désigne un objectif à focale variable : soit les zooms grand-angle, en dessous de 50 mm, soit les transtandards, allant du grand-angle (généralement 28 mm) au téléobjectif (jusque 300 mm), soit les télézooms. Ceux-ci sont généralement d’une qualité et d’une construction inférieure aux téléobjectifs, se contentent d’une ouverture plus modeste (sont donc moins lumineux) et s’adressent plutôt aux amateurs. La caractéristique la plus commune est également une ouverture diminuant avec la focale.

    Ainsi, par exemple, le zoom  Sigma 120-400 dont j’ai déjà souvent parlé a une ouverture de f : 4 à 120 mm, mais qui tombe progressivement à f : 5.6 à 400 mm.

                Les zooms « grand public » sont généralement des 75-300 mm d’une ouverture de 4.5 à 5.6 et le coût moyen est d’environ 600 Euros, ce qui les rend parfaitement abordables pour des budgets serrés. Rappelons qu’en numérique, ces zooms deviennent respectivement des 105-450 mm

    Certains ont une ouverture constante, par exemple le zoom Nikon 200-400 mm qui reste ouvert à f : 4 quelque soit la focale. Mais la qualité de construction, les performances optiques, le poids et le prix le classent plutôt dans la catégorie des téléobjectifs dits professionnels.

    Deux autres exemples de zooms haut de gamme à ouverture constante sont chez Sigma le 120-300 f : 2.8, et le 300-800 f : 5.6.

    Désavantage du zoom : la combinaison avec un doubleur ou un multiplicateur de focale est souvent décevante, pour ne pas dire catastrophique.

    Alors pourquoi acquérir un télézoom ?  D’abord le prix, qui le met à la portée de tous les amateurs, ensuite le poids et l’encombrement réduit, qui permettent aisément de l’emporter partout. Aller à la billebaude avec un téléobjectif de 2kgs500 + le boîtier + le pied ou le monopode relève plus de l’exercice de musculation que de la ballade…

    Sans compter qu’en photo d’action, la photo à main levée avec un lourd téléobjectif n’est, à moins d’être un Rambo, guère évidente, et si vous travaillez avec un monopode, le temps de le poser et de cadrer, l’animal sera déjà passé.

    Avec un zoom, la photo à main levée ne pose plus de problème et permet d’augmenter votre réactivité (cf photos des 2 articles précédents).

    Mais la qualité principale, est la possibilité de recadrage : il y a 2 choses que je trouve insupportable en photographie animalière : ce sont les « culs coupés » et les vues en plongée (le cerf au pied du mirador…).

    Etant possesseur d’un Nikon 200-400, même si honnêtement, je l’utilise à 90% à la focale maximale de 400 mm, je suis souvent bien heureux, si je suis trop près d’un animal (même si cela n’arrive pas souvent), ou si je photographie une harde, par exemple, de pouvoir

     « dézoomer » afin d’éviter les animaux coupés (zoom 2) : exemple : la photo de la harde a été prise à  290 mm, alors qu’à 400, je n’aurais pas eu le groupe en entier.

    Il ne faut également pas hésiter à utiliser cet avantage pour inclure l’animal dans le paysage (zoom 1).

    En effet, une photo d’un cerf dans un cadre somptueux sera toujours plus belle qu’un gros plan.

     

    Zooms « amateurs »

     

    Canon   70-300 mm f : 4.5-5.6  IS USM  630 g   650 Euros (motorisé et stabilisé)

    Nikon   70-300 mm f : 4.5-5.6   AFS VR 745 g   650 Euros (motorisé et stabilisé)

    Sigma   70-300 mm f : 4-5.6                     550 g   330 Euros (ni motorisé ni stabilisé)

    Tamron 70-300 mm f : 4.5-5.6                  435 g   200 Euros  (ni motorisé ni stabilisé)

     

    zoomw1

    zoomW2